dimanche 19 juin 2011

Pizzas toutes simples!

Il est dimanche soir, je suis quelque peu fatiguée de mon week end de repos et le frigo est vide. Un scénario assez fréquent pour ma part, qui se termine habituellement avec une course à l'épicerie ou encore une tranche de pain rapidement engloutie. Hé oui! J'aime la bouffe mais étonnemment, je n'ai pas toujours l'énergie pour me lancer dans les préparatifs. Par contre, comme il fait beau et chaud, je sens que le barbecue m'interpelle. (Encore!) Je regarde mon frigo (Franchement vide, je n'ai même plus d'oeufs!) et je me lance le défi d'utiliser le peu d'ingrédients qui me reste.

Une vieille pomme, une poire bien avancée, quelques bouts de fromage et un oignon à moitié entamé. Deux morceaux de pitas encore comestibles. On improvise...

POMMES, RAISINS ET CHEDDAR
Je dépose quelques tranches de pommes sur le pita légèrement huilé. J'y ajoute simplement de fines lamelles d'oignons, un peu de poivre, quelques raisins secs qui trainaient quelque part dans l'armoire. Je finalise avec quelques gros câpres tranchés et du fromage cheddar. (Ok, ici je dois avouer que j'avais un bon restant de cheddar 2 ans...) On met le tout au barbecue quelques minutes, et voilà! Un mélange si simple mais si parfait ensemble!

POIRES, PARMESAN ET NOIX DE GRENOBLES
À nouveau j'étale les tranches de poires sur le pita. J'y ajoute un peu d'oignon, de beaux copeaux de parmesan (Hé ouI! J'ai souvent un petit bloc dans mon frigidaire. Un classique quoi!) et quelques olives tranchées. Je dépose les noix de grenobles concassées et voici! Un peu de cuisson au barbecue et le délice est prêt!


Je me sens particulièrement fière quand je réussi à faire un beau petit repas avec un frigo bien vide! Et vous, quelles sont vos meilleures réussites avec des ingrédients qui auraient éventuellement fini à la poubelle?
Bon dimanche!

jeudi 9 juin 2011

Comment devenir un pro du barbecue

Quoi de mieux pour démarrer l'été qu'un bon barbecue à la maison, entre amis, un petit verre à la main? Pour ma part, je dois dire que c'est un incontournable. Même si cela fait déjà quelques années que je profite d'un barbecue sur mon (grand) balcon et que je m'en sors plutôt bien, je me suis dit qu'il serait peut-être intéressant de paufiner mes techniques. C'est bien facile de gérer un steak quand on est seule, mais si on planifie recevoir quelques personnes qui désirent des cuissons différentes, je me sens soudainement moins confiante!

Évidemment, la Guilde Culinaire est l'endroit idéal pour ce qui est des cours de cuisine. (Je suis pratiquement abonnée là bas!) Quand on aime la formule, pourquoi la changer? J'en ai donc profité pour également initier mon frère, sa copine ainsi qu'une amie. (Je sens que maintenant mon frère et moi allons avoir beaucoup de pression en famille pour les soupers de barbecue!) Le cours que nous avons sélectionné, donné par le chef Nabil El Khayal, porte principalement sur les cuissons des viandes. Rapidement, on remarque que Nabil est un amoureux de la viande! C'est par passion qu'il nous parle de boucheries, de l'importance d'entretenir un lien avec son boucher et de petits trucs reliés à la préparation des pièces. Pour ma part, j'étais très impressionnée de le voir ainsi travailler la grosse pièce de filet mignon qui a servi pour notre plat de résistance. On est bien loin des steaks emballés individuellement en épicerie (et qui n'ont pas particulièrement l'air bien intéressant!)


POUR VOUS METTRE L'EAU À LA BOUCHE...
Le menu proposé pour le cours est simpliste mais particulièrement savoureux. On débute avec de petites bouchées de poulet enrobées d'un mélange d'épices bien parfumé comprenant principalement de la coriandre, du paprika et des herbes provençales. C'était vraiment très rapide à préparer et franchement délicieux. Parfait pour attiser ceux qui commencaient à avoir faim!

On enchaîne avec ma recette préférée de la soirée qui a été cuite avec grande fierté par mon frère. Le filet de porc laqué au sirop d'érable et miso. De la coriandre est ajoutée à cette petite marinade, ce qui donne une très grande fraîcheur à la bouchée. (Je crois que c'est évident que je suis une fan de coriandre!) C'est à la cuisson des filets qu'on a compris les éléments essentiels pour bien maîtriser le barbecue. Le chef Nabil nous a montré à se fier davantage aux textures des viandes qu'au thermomètre, ce qui facilite la gestion de plusieurs morceaux de viande à la fois et qui évite d'accélérer la cuisson en les piquant à maintes reprises.

LA FAMEUSE PIÈCE DE VIANDE.
Le filet de boeuf qui nous attendait depuis plus de deux heures dans sa marinade. Nabil a bien essayé de vendre à tout le monde le bonheur de manger cette pièce de viande saignante, mais la majorité des participants ont tout de même préféré garder leur cuisson medium. Moi, par contre, je me suis définitivement aventurée et sans regret! C'est mon amie et moi qui sommes sautées sur la cuisson des filets (Curieusement, aucun homme ne s'est proposé... Il faut dire qu'on ne leur a pas laissé beaucoup de temps!) Pour ma part, je trouve cela plus facile d'apprendre en action. Maintenant, je sais quelle texture rechercher pour les différentes cuissons!
Le plat fut servi avec de très bons légumes grillés, une purée d'aubergine savoureuse et une petite sauce au yogourt nature et à la coriandre pour la viande. Un peu trop affamée, les photos ont pris le bord...

LE DESSERT, ENFIN!
Une poire farcie au crumble et plusieurs épices, servie avec une petite crème chantilly aromatisée à l'amaretto. Savoureuse et si légerte à déguster. Une recette que j'ai déjà hâte de refaire et d'ajouter mon petit grain de sel!

Ma seule déception (évidemment rien n'est parfait!) fut au niveau de l'ambiance lors du repas à la fin du cours. Je trouvais simplement que le passage à la table venait faire quelque peu tomber l'ambiance. Jusqu'à maintenant, tous les cours que j'avais suivi se situaient toujours autour de la grande table de préparation, à la cuisine. C'est extrèmement rassembleur et tous les participants finissent par échanger tout en mangeant. C'est beaucoup plus chaleureux et convivial!

Malgré ce petit bémol, j'ai franchement adoré le cours et j'ai déjà commencé à pratiquer mes nouvelles techniques à la maison! Pour les intéressés, j'ai remarqué que le cours de barbecue est également offert pour les poissons et fruits de mer.

Bonne saison du barbecue!

lundi 23 mai 2011

Ail rouge, fines herbes et beurre à l'ail!

Cette semaine au marché j'ai été très attirée par les petits paniers d'ail rouge. Je n'avais jamais utilisé celle-ci et j'étais alors curieuse de l'essayer. D'autant plus que le marchand me confime qu'il s'agit d'un type d'ail beaucoup plus fort et savoureux que l'ail blanche régulière.

Comme j'en étais à mon premier essai d'homards chez moi (C'est-à-dire pas de papa pour s'occuper de prendre les bibittes et de les lancer dans l'eau!) je me suis dit que ce serait l'occasion idéale pour concocter un petit beurre à l'ail maison. (On est un peu tanné du petit bâton de beurre à l'ail Lactancia à l'épicerie!) Vraiment tout simple, j'ai quelque peu improvisé. J'ai fait cuire en papillotte une tête d'ail avec un peu d'huile d'olive pour une trentaine de minutes. L'odeur que dégage l'ail rouge à la cuisson est vraiment délicieuse! J'ai fait fondre une bonne quantité de beurre (J'ai choisi un beurre demi-sel, je voulais quand même un petit côté salé!) et j'y ai intégré peu à peu les gousses confites, tout en mélangeant au fouet. L'idéal est d'y aller au goût (et de tester avec un petit morceau de pain!). À la toute fin, j'y ai ajouté du persil italien et du thym au citron frais.

C'était étonnemment savoureux! Curieusement, il ne restait plus de beurre une fois les homards terminés!

lundi 16 mai 2011

Le pain, prise 2!

Quoi de mieux que de bons petits pains maisons à l'occasion d'un brunch entre amis lors d'une matinée pluvieuse de week-end?

Il fallait bien que je mette à l'épreuve mes nouvelles connaissances en matière de boulangerie! Heureusement, en compagnie d'une copine, on a pu s'aider mutuellement dans nos techniques. En fait, il fallait surtout ME rassurer car je n'arrêtais pas d'hésiter sur les textures! Enfin, on a pétrit nos pâtes avec amour en ce vendredi soir dernier et ce, jusqu'au petites heures du matin. (Ouf!) Bien loin d'avoir l'expertise de Marc-André Cyr, nous étions encore plus loin d'avoir sa rapidité à pétrir le pain. Tout de même, ce fut une belle réussite (avec quelques ajustements - bien entendu!).

J'ai opté pour les même recettes utilisées dans le cour, question de maîtriser la base avant tout. Mais attention que je sorte des sentiers battus! Il est sans aucun doute encore plus motivant de recommencer lorsque nos essais sont fructueux!

lundi 9 mai 2011

Rencontre avec Marc-André, boulanger itinérant

Cet hiver, j'ai eu envie de faire du pain. Du bon pain maison, pétrit à la main avec beaucoup d'amour. J'ai appris ma recette principale (pour ne pas dire la seule!) avec ma grand-mère et c'est chaque hiver que j'essaie avec peine et misère de lui rendre honneur. La réussite du pain vient défitivement avec l'expérience et la pratique, donc je peux honnêtement oublier le perfectionnement avec une moyenne d'une fois par an. Je suis à nouveau déçue par mes résultats qui finissent par se ressembler d'une fois à l'autre. Le pain lève en largeur et non en hauteur, en plus d'offrir une croûte plutôt faible après cuisson. Je suis bien loin de mes souvenirs du pain de ma grand-mère, même s'il s'agit de la même recette.

Je décide donc de perfectionner cet art. Par contre, cela faisait déjà depuis quelque temps que je regardais pour des scéances rapides de boulangerie, sans succès. Trop loin, trop long, environnement de travail trop professionnel. Rien ne me convenait. Ce n'est que dernièrement que je suis tombée sur le site de Marc-André Cyr, boulanger itinérant. En plus de donner des cours chez les Touilleurs et chez Mezza Luna (L'école de cuisine d'Elena Faita), Marc-André est sous-chef chez Olive & Gourmando. Je m'aperçois rapidement qu'il offre des cours qui se déroule dans ta propre cuisine (c'est-à-dire avec les limitations de celle-ci et de ton four!), et ce avec la compagnie de tes propres amis, le tout pour une somme franchement modique. (Allo! Moi qui est habituée de payer les cours à la Guilde...) Donc, je rassemble rapidement cinq de mes copines et je fixe un rendez-vous avec Marc-André.

LE DÉROULEMENT
Le concept proposé par Marc-André est sympathique et sans stress. Il arrive avec tous ses ingrédients, prépare les pâtes devant nous en prenant soin de nous expliquer dans les moindres détails ses recettes en plus de répondre à nos multiples questions. Il n'a pas peur de nous filer ses bonnes adresses et ses petits trucs. On aime son enthousiasme, sa facilité à se fondre dans notre petite clique et surtout, on aime sa passion pour le pain et la cuisine.


MARC-ANDRÉ EN ACTION!


LES PAINS AU MENU
Même s'il proposait un menu de type brunch, mes copines et moi avons opté pour le menu le plus simpliste et traditionnel. Une pâte blanche de base, un pain multigrain et un ajout de Marc-André: le arepas colombien.

La pâte blanche est un basique totalement incontournable. Les options sont franchement infinies lorsqu'on la maîtrise car il devient si facile d'y ajouter notre grain de sel. On s'est donc amusées à faire des bâtonnets aux sésames et aux fines herbes provençales. En observant Marc-André, je réalise que toutes les formes sont permises! Je ne suis pas obligée de réaliser le classique pain rectangle. J'adore l'option des petits batônnets. Vite préparés, vite cuits et vite savourés!

Le pain multigrain est surprenant! Farine blanche, farine de sarrasin et un mélange d'avoine, de graines de tournesol et de lin forment l'ensemble de cette pâte. Rapidement, on remarque une texture très différente à la pâte blanche. Les graines multiples absorbent l'eau, gongle la pâte et la rend vraiment plus lourde et consistante. Il faut sans aucun doute de bons bras solides pour pétrir celle-ci.

Le arepas colombien est une pâte à base de farine de maïs et de cheddar. Comme celle-ci n'a pas besoin de temps de repos pour lever, et on la fait cuire quelques minutes dans une poêle en fonte. On la déguste avec du bon cheddar, des avocats, des tomates semi-sèchées. Mais on aime surtout le petit mélange proposé par Marc-André avec un bon fromage de chèvre et un beurre de pomme... indescriptible!
Après environ trois heures on commence à être rassasiées de pain mais avant tout très heureuses d'avoir tous ces conseils pour mieux réussir nos recettes. Je suis vraiment satisfaite d'avoir pris l'initiative d'organiser cette soirée et j'ai déjà hâte de planifier un petit brunch pour essayer mes nouvelles connaissances! Défivitivement, je conseille fortement ce cours pour toute personne qui a envie d'en savoir d'avantage sur le pain. C'est une formule excessivement sympathique et combien enrichissante!

vendredi 22 avril 2011

Le Bleu Raisin

Mon envie d'essayer de nouveaux restaurants ne m'a toujours pas quittée et c'est dans cet esprit que j'ai décidé de sortir ma mère, en visite à Montréal, au Bleu Raisin. Il y a quelques mois que ce petit apportez votre vin me trotte dans la tête, surtout suite aux commentaires reçus de plusieurs amis. Cependant, j'ai toujours une petite crainte lorsque j'essaie des restaurants dont on me vante les nombreuses qualités: avec une si grande attente, vais-je être déçue?

Je dois rapidement préciser que le petit restaurant sympathique qu'est le Bleu Raisin a été à la hauteur de mes espérances. L'espace occupé par le restaurant est bien simpliste et est loin de présenter un espace branché. Quelques oeuvres sont accrochées aux murs, mais c'est surtout les immenses tableaux noirs affichant les menus qui créent l'ambiance. On saisit rapidement qu'ils ont choisi de se concentrer sur la bouffe, quel bonheur!

Rapidement, on est attirées par le Menu Dégustation à 6 services, chaleureusement suggéré par le serveur qui a pris soin de bien nous expliquer en détail chaque élément du menu, sans oublier de nous mentionner la provenance de leur produits. Le Bleu Raisin se veut avant tout un restaurant cuisinant les produits du terroir. On sent qu'ils tiennent à coeur de favoriser les petits agriculteurs de région. Le soucis du détail est présent et je crois que c'est tout cet ensemble qui nous fait encore plus apprécier ce que l'on découvre. Manger devient alors une expérience des plus grandes!

On débute avec de petites bouchées gourmandes joliment présentées sur une petite planche de bois. Céviche de pétoncle à la sauge, rillette de canard maison et petite roulade de canard séché avec pruneau. Tout un début!

On poursuit avec une petite ballotine de foie gras marinée aux alcools du terroir, servie sur une petite chip de pomme, accompagnée d'un léger coulis de framboise et de quelques accents de vinaigre balsamique réduis. Le tout est magnifique! Belle présentation avec un goût si exquis! Je m'assure de prendre vraiment mon temps pour bien saisir toutes ces saveurs.

Encore dans les entrées, on enchaîne avec une petite bisque de homard avec champignons sauvages, plusieurs morceaux de crevettes nordiques, le tout gratiné avec un bon fromage artisanal. C'est étonnant de voir un si petit pot bien rempli! On sent la fraîcheur des produits, si savoureux qu'ils soient. Jusqu'à maintenant, ma mère et moi sommes franchement impressionnées. On a particulièrement hâte de voir la suite.

Un petit croustillant de cochon à la crème de marron servi sur chou rouge. Très bon, mais probablement l'entrée la moins surprenante pour ma part. Le goût du marron était bien subtil. Heureusement il s'agissait d'une petite portion, car avec la légère friture du croustillant, c'était un peu plus lourd en bouche. (Il faut toujours un petit bémol à tout!)

Enfin! On attaque le plat principal. Pour ma part, j'opte pour le jarret d'agneau qui a braisé pendant cinq heures, servi sur une polenta crémeuse avec un petit goût de gingembre. L'agneau était légèrement gratiné avec un morceau de fromage québécois artisanal. Wow! Je ne me souviens pas d'avoir mangé un jarret d'agneau aussi délicieux et savoureux que celui-ci! De son côté, ma mère a choisi le ris de veau qui était également excellent (pour les amateurs de ris de veau - je ne suis pas particulièrement une fan!). Je crois cependant qu'elle enviait légèrement mon agneau! (Évidemment, ça a toujours l'air meilleur dans l'assiette des autres!)

Enfin. On est plus que remplies et il reste encore le service du dessert (Quel Malheur!). On prend une petite pause en sirotant le reste du vin alors que le serveur vient nous titiller légèrement en nous mettant sous le nez un des desserts. Je me laisse tenter ce pain poudding caramélisé à l'érable et ma mère opte pour la crème brûlée à saveur du jour. Le serveur voulait nous faire travailler un peu, alors ce fut à ma mère de découvrir la saveur. Noix de coco? Non. Elle suggère alors la lavande. Gagnant! Avec de petits morceaux de poire facilement reconnaissables. Ma mère confirme qu'il s'agissant d'une douce et délicieuse crème brûlée.

Je recommende définitivement ce petit resto. Tout est si bien fignolé, je crois qu'il s'agit d'un des premiers restaurants qui me surprend autant! J'y retourne définitivement pour essayer le menu à la carte et pour voir les nouveautés apportées par l'arrivage des produits.

lundi 21 mars 2011

Petite visite à L'Atelier

Je sais! Je néglige mon blog ces temps-ci, et ce n'est pourtant pas les occasions qui me manquent! Dernièrement, j'ai essayé quelques nouveaux restaurants qui se trouvaient sur ma liste. Oh oui, j'ai pris la peine de lister plusieurs restaurants intéressants que j'aimerai bien tous essayer un jour! Le problème, c'est que cette liste s'allonge constamment et le budget lui, n'évolue pas de la même façon!

Enfin bref, il faut un début à tout. Il y a environ trois semaines, je suis allée à L'Atelier, situé sur St-Laurent dans le quartier Mile-End de Montréal. J'avais honnêtement surtout peur d'y trouver une clique un peu trop branchée et sérieuse à mon goût. Je fus bien satisfaite de découvrir un restaurant avec une foule qui me semblait bien sympathique. L'ambiance était chaleureuse et l'atmosphère propice pour simplement passer du bon temps entre amis, sans se prendre trop au sérieux. On aime le décor avec ses rondelles de bûches sur un des murs. Un petit côté chalet bien présenté que j'adore.

On est cependant bien confuse devant le menu. On ne sait quoi commander, TOUT a l'air délicieux! Finalement on se laisse tenter par le menu Dégustation. Un menu qui varie selon les saisons et l'arrivage des produits. Ce menu quatre services propose deux entrées, un plat de résistance et bien évidemment un dessert.

On débute... avec un magnifique tartare au saumon. Bien présenté sur sa petite planche de bois, le tout était non seulement appétissant à l'oeil mais délicieux pour l'estomac. Frais et particulièrement bien aromatisé. Le tartare a été suivi d'une demi caille accompagnée de quelques cubes de foie gras poêlés. Petite déception. Personnellement, je trouvais que la demi caille manquait de saveurs et qu'elle aurait pu être plus rôtie. Le foie gras... peut-être un peu trop poêlé? Heureusement, il s'agissait que d'une des entrées et le plat principal nous l'a fait rapidement oublier! J'ai dégusté (pour la première fois de ma vie) de la joue de boeuf. C'était DÉ-LI-CIEUX! Tendre, la pièce de viande se défait à la fourchette. Cela rappelle un peu le rôti de palette, mais en nettement meilleur! Enfin, nos assiettes complètement vidées quittent la table. On déguste le vin (enfin, ce qu'il en reste!) et on se prépare pour la clôture.

LE DESSERT!

Évidemment, je crois qu'on a tous compris jusqu'à maintenant que je suis une grande amatrice de desserts! Et celui-ci était surprenant. Une glace au nougat servie avec de petites framboises. La glace était aromatisée avec de l'orange confit et la totalité était d'une grande fraîcheur. Après tout ce qu'on avait mangé, c'était la suggestion parfaite pour ne pas nous assomer davantage!

Évidemment, les photos ne sont pas à la hauteur. On fait ce qu'on peut avec un petit numérique et des conditions d'éclairage limitées!

On y retourne? Oh oui! Pour découvrir le menu à la carte, mais pour découvrir de nouvelles suggestions pour le menu Dégustation. Prenez le temps de jeter un coup d'oeil à ces photos plus belles et plus représentatives de la place!

samedi 5 mars 2011

La meilleure cuisine indienne

Il y a un certain temps que je voulais mentionner ce restaurant. Mon coup de coeur pour ce qui est de la cuisine indienne. Le meilleur à Montréal. (Selon moi!) Évidemment, je n'ai pas essayé tous les restaurants indiens sur l'île, mais j'en ai fait suffisamment pour vouloir retourner au Malhi Sweets lorsque j'ai une très forte envie de bons petits plats indiens.

Le restaurant?
On n'y va certainement pas pour son ambiance. Avec son éclairage aux néons blancs, cet espace qui visiblement n'a pas été entretenu depuis un certain temps, affiche quelques décorations très clichées. Pour couronner le tout, deux écrans muraux présentant de bons (bien sentir l'ironie, ici) vidéoclips indiens. Bref, c'est parfait pour un petit mercredi soir tranquille lorsqu'on veut prendre une pause de cuisine. Par contre, ce n'est pas l'endroit idéal pour emmener une date lors d'un premier rendez-vous!

Mais la bouffe est si savoureuse!
C'est définitivement après avoir entamé une entrée de légumes pakora qu'on oublie le reste. Le parfum unique du mélange de ces épices, ce petit côté piquant que j'aime bien. On est loin de la cuisine québécoise traditionnelle! On enchaîne avec les bons plats de viandes mijotées. Il s'agit principalement d'un mélange d'épices, de yogourt nature, de tomates. C'est unique et délicieux! Plusieurs mijotés sont proposés, mais je choisi toujours l'agneau korma. De plus, lorsqu'on est plusieurs, il est intéressant d'avoir la possibilité de partager et de goûter à différents plats! Le tout bien accompagné du traditionnel pain naan et d'un bon petit riz basmati, (oui, il y a une petite surdose de féculent, ici!) c'est parfait pour réchauffer une journée d'hiver un peu trop rigoureuse. Il faut bien se faire quelques réserves, non?

Je recommende fortement cet endroit. Malgré l'ambiance ordinaire du local et le service quelque peu expéditif (vous êtes assurés d'avoir pris une bière, une entrée et un plat principal plus que généreux en seulement une heure!), l'expérience unique des plats savoureux vaut franchement le détour.

Malhi Sweets
880 Jarry Ouest
Montréal

samedi 26 février 2011

Comme des oreos... ou presque!

Cela fait un certain temps que j'avais en tête d'essayer une nouvelle recette de biscuits. Il y a maintenant un peu plus d'un an, j'ai reçu de la part de mon frère ce magnifique livre sur la pâtisserie, de la collection MON COURS DE CUISINE des éditions Marabout. Superbe livre, concept génial où les étapes de préparations sont photographiées de haut. Reste à savoir si les recettes sont vraiment à la hauteur de ces belles photos.

Je me suis arrêtée à quelques reprises sur cette recette intitulée Presque des oreos. C'est tentant! Le tout me semble relativement simple, et j'avais surtout envie de faire autre chose que le traditionnel biscuit aux brisures de chocolat.

Je me lance donc remplie d'enthousiasme. Et d'une grande rage de sucre. (Qui représente relativement 75% de mes envies gourmandes...!). La préparation n'est pas sans quelques anicroches. Hé oui, en présence d'une rage de sucre j'ai tendance à être très fatiguée et de mélanger quelques chiffres. Je me retrouve donc avec une quantité double de cacao que mentionne la recette. Oups! Je compense donc avec une quantité de beurre légèrement plus élevée pour éviter le bloc de ciment et je poursuis le tout. Coûte que coûte, je suis vraiment décidée à les manger, ces biscuits! Je suis ensuite les instructions à la lettre et je façonne mon rouleau de pâte de la longueur mentionnée. Lorsque je commence à couper mes rondelles, je me demande bien avec quoi ils ont réussi à faire une bonne vingtaine de biscuits dans le livre. Si je m'en sors avec 12, je vais être bien heureuse! (Va falloir que je rationne mon envie de sucre!)

Enfin, vient le temps de faire la petite crème qui scelle les deux rondelles, composée de chocolat blanc et de crème fraîche. Hé oui, j'oubliais que mon livre est un produit européen et la crème fraîche ici n'est pas si populaire que là bas. Comme je n'en ai pas trouvé à proximité, je compense avec de la crème régulière 35%. Le mélange des deux n'a pas été gagnant. Je me suis retrouvée avec une pâte non homogène, bien loin de cette petite mixture crémeuse. Peu importe! Je prend ma mixette et j'y ajoute un peu de lait, de sucre à glacer et un dés de beurre. (Vive l'improvisation!) Quelques secondes plus tard j'avais une belle texture crémeuse. Génial! Je n'ai peut-être pas agi dans les règles de l'art, mais mon résultat est parfait. Je scelle mes quelques rondelles, et je laisse figer le tout une petite heure.

Le résultat?
Super! Évidemment je n'ai aucune idée de ce que goûtait ceux du livre, mais les miens étaient finalement vraiment délicieux. Deux copines y ont goûtés et ont précisé qu'un biscuit n'était pas suffisant. C'est exactement ce qu'on veut entendre!

Je vais définitivement refaire cette recette (avec mes quelques modifications). Ma prochaine envie de sucre devrait se pointer très bientôt!